Crémation Toulouse

Crémation Toulouse – Une écrasante minorité

La mort semble être systématiquement associée à l’un des quatre éléments. Les cadavres peuvent être inhumés dans la terre, ensevelis sous l’eau, dispersés dans le vent ou incinérés par le feu. Si on note une préférence générale française pour l’enterrement, la crémation concerne malgré tout 33% des défunts de Haute-Garonne. Aussi la crémation Toulouse et dans ses environs occupe une place importante dans l’univers du funéraire régional.

Pour cela, il est rare de trouver des pompes funèbres à Toulouse qui ne proposent pas la crémation parmi leurs services. Que ce soit par volonté de respecter les choix des clients, ou simplement pour éviter d’amputer le chiffre d’affaires de 33% , il est quasiment systématiquement exclu pour une agence de refuser ce service. Il ne reste guère que certaines boîtes spécialisées dans les obsèques musulmanes ou israélites pour s’en abstenir.

Crémation Toulouse

Crémation Toulouse – Une question religieuse

La crémation est interdite dans l’Islam et le Judaïsme. Dans la loi juive, il est inscrit qu’elle constitue un « avilissement pour le défunt. », le corps conservant une dignité particulière pour avoir un jour abrité une âme humaine. Hors de question, donc, de le réduire en poussières. Ce principe trouve un échos dans la religion musulmane. Selon les enseignement du prophète Mohamed, la crémation constitue un déshonneur infligé à la demeure sacrée que représentait le corps. Cependant, la plupart des branches de la religion chrétienne autorisent la crémation depuis le XIXe siècle, bien que celle-ci ait été auparavant interdite sous le règne de Charlemagne. Pour l’église catholique et orthodoxe, elle est tolérée, plus qu’autorisée, depuis quelques années.

Crémation Toulouse – Pourquoi se faire incinérer ?

Si elle est déconseillée, voire interdite, quelles sont les raisons qui justifient que, de 1990 aux années 2000, le nombre de défunts concernés par la crémation en France soit passé de 6 à près de 26% ? Peut-être est-ce en raison de son prix, largement inférieur à celui d’une inhumation. A vrai dire, organiser une crémation revient à 30 voire 40% moins cher qu’une inhumation.

Mais on ne saurait voir qu’une raison financière dans l’importance prise par la crémation en France. Il y a une valeur poétique à laisser son enveloppe corporelle être emportée par une vague de chaleur pure, réduisant à néant toute notre matérialité, pour tenter de ne devenir que pur esprit, ou pur néant. Toujours est-il que l’on ne semble pas être prêt de voir cette croissance ralentir, et que les pompes funèbres toulousaines seront forcées de s’y adapter.