Pompes funèbres musulmanes Toulouse

Pompes funèbres musulmanes Toulouse – De l’importance des pompes funèbres religieuses

Nous n’avons pas tous la même manière de passer dans l’autre monde. Pour certains, la mort est une fin, pour d’autres, une continuité, ou nouveau commencement. Il existe autant de types d’obsèques de croyances, de convictions et de religions. Si l’écrasante majorité des agences de pompes funèbres proposent des obsèques en accord avec la confession des défunts, il est possible pour un croyant de désirer que son corps soit traité par un professionnel partageant sa doctrine. C’est pourquoi il existe actuellement trois services de pompes funèbres musulmanes Toulouse.

Pompes funèbres musulmanes Toulouse – Les obsèques musulmanes

Selon Djamel Skekka, le directeur des pompes funèbres musulmanes Al-Isra Oua Al-Miraj, située au 2 Chemin de Lapujade et joignables au 05.81.26.83.40, les obsèques musulmanes ne sont, administrativement parlant, pas bien différentes de celles laïques ou d’autres religions. Bien sûr, la véritable différence est de nature rituelle. La première concerne l’importance de la toilette suivant la mort. « On ne peut pas la confier à n’importe qui », affirme Djamel, accentuant la précision et le respect nécessaires à la tâche. Pour cette raison, il entretient, avec certains de ses confrères, le projet d’ouvrir à Toulouse le premier funérarium musulman de France, et de l’accompagner d’une école de toilette.

Pompes funèbres musulmanes Toulouse
L’image du site des pompes funèbres Al-Isra Oua Al-Miraj

Après avoir été nettoyé et enveloppé, le corps doit être enterré le plus vite possible, avec une prière, sans qu’une cérémonie à la mosquée ne soit nécessaire. Comme il est illégal, en France, d’inhumer un cadavre moins de 24 heures après sa mort, Djamel affirme simplement que cette étape doit être franchie « le plus vite possible ». Mais pas nécessairement dans ce pays. Djamel constate qu’il rapatrie 70 à 80% des défunts qu’il traite, le plus souvent vers l’Algérie et le Maroc. Toutefois, les soins de conservation ne restent appliqués qu’en cas extrême. Djamel certifie ne jamais en avoir procurés.

Certaines interdictions rituelles ont été levées, avec les années. Même si cet avis n’est pas partagé par tous, Djamel déclare que le don d’organes post-mortem est depuis quelques années généralement accepté, s’il permet de sauver une vie humaine. Ce respect pour la vie et pour le deuil dans lequel sont plongées les familles est au cœur de l’activité menée par Djamel . «On vit avec la douleur des gens. Il faut faire attention, c’est très important. »

Doté d’une licence de chimie et d’un doctorat en sport, c’est contre toute attente et par pure passion que Djamel s’est orienté vers les pompes funèbres. Son bonheur, sa raison d’être, découlent entièrement de son activité. Résumant d’une phrase sa vocation, il proclame : « Je suis un croyant, je présente quelqu’un au bon Dieu. »